Valachie, Terre de Légende

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 Laïa

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MessageSujet: Laïa   Jeu 10 Aoû - 13:02

- Nom Inconnu à ce jour, ou inexistant

- Prénom Laïa

- Race Humaine

- Rôle Prêtresse de Sharess




-Biographie

Rien n’eût pu faire supposer que Laïa serait un jour envoyée en cette froide contrée du col de Dinu. En effet, elle était née du hasard et indésirée autant qu’indésirable aux yeux de tous, il aurait paru juste que le hasard cessa de diriger sa vie. Vyrna, sa mère était une prêtresse de Sharess accomplie, vendue par sa famille quand l’adolescence révéla en elle une beauté gracieuse. Son éducation fut achevée dans les règles de l’art, en faisant une interlocutrice des plus agréables, et une compagne divine, chantant, dansant, s’accompagnant du luth et de la cithare.

Le temple de Sharess en la ville de Lardi était alors de prime importance puisqu’il était un centre de formation d’une grande réputation, dont les prêtresses parcouraient le monde, demandées en maints endroits. La maturité faisant croître année après année la beauté et le succés de la jeune Vyrna, on vint de terres lointaines pour tenter de la séduire. Un voyageur, venu des mers orientales, s’éprit d’elle et s’installa à Lardi, pour pouvoir chaque jour profiter de sa compagnie. Il lui rendit visite quotidiennement, lui faisant une cour assidue et la comblant d’attentions et de présents. Devant tant de magnificence et affaiblie par le charme indéniable de cet étranger, la jeune Vyrna fit l’erreur de tomber amoureuse. La matronne ferma les yeux sur cet amour qui bien qu’interdit, renflouait ses caisses de jolie manière. Cette union chaque jour plus fusionnelle eût un fruit, comme il est juste que cela arrive, mettant un terme aux élans de ces deux cœurs réunis par le destin. Vyrna fût cloîtrée dans le temple et le riche marchand, craignant des représailles et privé de la compagnie de sa Bien-aimée s’enfuit, courant vers une mort certaine, inconsolable. La jeune femme, abandonnée, rejetée par tous, maudit mille fois le fruit de ses amours qui lui ôtait tout ce qu’elle avait désiré et était sur le point d’obtenir. Sa beauté n’avait pas rendu son cœur meilleur, bien au contraire et elle était devenue tant arrogante que cruelle. Si bien qu’à la naissance de l’enfant, elle perdit la vie, ayant épuisé ses dernières forces à détruire le présent maudit de son si bel amant.

La matronne, prise de remords quant à sa tolérance coupable, prit l’enfant sous son aile. Elle lui donna le nom de Laïa. Tout semblait promettre à cette frêle et délicate enfant une vie de servitude sans éclat. Dés que son âge le permit, elle fut mise au service des prêtresses, lavant leur linge, chargée de leur obéir. Combien de fois fut elle la victime de ces femmes imbues d’elle-même au point d’en être cruelle. Mais malgré les mauvais traitements, la petite fille ne pouvait s’empécher d’admirer ces odalisques, reines de beauté, qui par leurs seuls talents parvenaient à faire vivre la communauté du temple. Laïa grandit parmi elles, et chaque année révelait en elle plus de grâce et de beauté qu’on eût pu en espérer. Sa voix avait un timbre sans pareil et son corps de petite fille se transforma bientôt en celui d’une jeune femme, pourvue de tant de charmes qu’elle fit bien des jalouses. Si bien que la matronne lui offrit une place parmi les courtisanes, lui permettant ainsi de parfaire ce que la nature avait laissé en suspens.

Ainsi Laïa devint une jeune femme accomplie, douée en danse, comme en musique, peignant de délicieuses aquarelles. Nombreux furent ceux qui louèrent sa beauté, la peignant, la chantant à travers toute la vallée. Mais de ses admirateurs, le plus fervent était le jeune Egon, fils d’un riche marchant qui l’avait aimé dès sa première apparition en tant que prêtresse, partageant chaque jour maints moments en sa compagnie. Son amour devenant chaque jour plus manifeste, Laïa en fit part à la matronne, qui inquiète de voir se reproduire la tragédie de sa mère, lui raconta l’histoire de sa naissance. Bouleversée, la jeune Laïa prit la décision de se préserver de l’amour et pria la matronne de l’y aider. A contre cœur mais pressée par le temps, elle décida d’écarter Laïa de Lardi, et ce le plus qu’elle le pouvait. Fut choisi le temple d’un village isolé, blotti au cœur du col de Dinu, dans les hauteurs surplombant la vallée. Egon ne devait en aucun cas être informé de la fuite prévue, ni où elle porterait les pas de la jeune fille.

Les visites quotidiennes d’Egon était pour la jeune fille difficiles à supporter puisque chaque jour était fait d’une nouvelle promesse d’amour. Il lui demandait de fuir avec lui, d’abandonner le temple. Laïa souffrait de devoir mentir à un ami qu’elle chérissait tendrement. Enfin vint la veille de sa fuite. Egon se présenta au temple comme à son habitude et l’enmena se promener dans le jardin. Installés sur un banc de fer forgé, elle écoutait les paroles d’amour de son cavalier, animé du feu de la passion, ce qui embarassait fort la jeune femme.



"Laïa, dis moi que toi aussi tu m'aimes. Je le sais, je le sens dans tes yeux"

Tournant sur lui son regard, elle prit la parole d'une voix onctueuse :

" Egon, vous vous emportez et vous semblez ignorer que la passion, autre que celle des corps n'a pas sa place en ces lieux. Je reçois vos attentions avec plaisir, mais ne saurais en aucun cas y répondre. Je dois rentrer a présent."

Sur ces mots, la délicate odalisque se leva en un mouvement plein de grâce.

"Laïa, je t'en prie. Accorde moi encore quelques instants. Viens avec moi. Mon existence toute entière dépend de toi, ma Muse, mon amie..."

Une dernière fois il lui demandait son corps et sa nuit, et, attendrie par la souffrance dans son regard, elle lui accorda. Une dernière étreinte dans le pavillon du jardin où ils avaient coutume de se retrouver et se redressant sur la couche, Laïa s’enfuit sans se retourner. Le lendemain, montée sur une haquenée élegante et drapée dans une mante à capuche qui la recouvrait toute entière, elle quittait Landri, vers son avenir, prête, bien que quittant ce qu’elle avait toujours connu, à affronter ce qui serait sa vie.



- Description du physique

Fille d’une autochtone et d’un étranger, venant des mers orientales, sa beauté était un mélange peu commun des charmes de ces régions. De sa mère elle avait gardé des yeux d’une couleur touchant le violet, énigmatique et une chevelure d’or dont la longueur et la brillance faisait rougir de jalousie bien des femmes. De son père, elle gardait une peau dorée, qui formait avec le reste de sa personne un contraste surprenant, laissant à son observateur une impression de nouveauté très appréciée. L’élegance et la grâce du moindre de ses gestes frappaient au premier regard. Mais seul son corps dénudé révélait pleinement sa beauté : une taille d’une finesse idéale, des seins altiers et délicieusement fiers. Un ventre plat entouré d’une chaînette d’argent, qui tintait doucement à chacun de ses gestes. Et ses interminables jambes, longues, dorées dont la peau était plus douce que le satin lui-même.



- Description du caractère

Laïa n’a pont l’orgueil et l’arrogance des courtisanes qui se savent belles, puisque pendant longtemps elle avait été jugée laide par tous. Ayant servi, elle savait comme il était pénible d’être rudoyé et se montrait toujours d’une exquise politesse avec quiconque, parlant avec douceur et pondération. Le manque d’expèrience la rendant quelque fois timide, elle peut paraître de peu d’initiative. Elle sait ne rien laisser paraître de ses sentiments et manipuler un homme, chose essentielle pour une prêtresse. Sa plus grande souffrance est à ce jour de connaître les circonstances de sa naissance : s’être sentie rejetée et méprisée pendant toute sa jeunesse n’aide en rien cette jeune fille encore fragile à dépasser le triste souvenir de sa mère.
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Andriana
Seigneur Noir
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MessageSujet: Re: Laïa   Jeu 10 Aoû - 13:05

Il sort doucement le gros tampon et frappa le dossier

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